Une chevalerie pleine de secrets

Cycle de conférences sur les Ordres de chevaleries

Ouverture des portes dès 13h00

Bonne nouvelle !

Nous sommes ravis d’annoncer une série de 3 conférences sur les ordres de chevalerie leurs histoire, leurs mythes et leurs légendes.

C’est une occasion en or de plonger dans le monde captivant des chevaliers fait de quêtes, de mystères et d’énigmes.

Les conférenciers

Jean-Charles Martin
Président de l’institution d’utilité publique cantonale et fédérale du Cercle des Cent-suisses. Chercheur indépendant et concepteur de la cyber chevalerie. Il est aussi le président du Cercle d’Enquête et de Recherche Templière et fut le Sénéchal de l’Ordre des Templiers en Suisse (O.S.M.T.H international) ainsi que conseiller associé à la fondation des suisses dans le monde.

Thierry Bourdon
Héritier des connaissances ésotériques des Chevaliers Teutoniques porte glaive, et de la Rose Croix Germanique, il a fait partie de plusieurs obédiences maçonniques opératives.
Il a étudié depuis de nombreuses années la runologie, et l’application des Sigils (sceaux) Scandinaves dans la pratique de la magie Runique.

Ouverture des portes 13h00

13h30-14h30
Les Chevaliers suisses aux croisades
(Conférencier Jean-Charles Martin)

14h45-15h45
L’Ordre des Chevalier Teutoniques et leur Grand Maître Bernois
(Conférencier Thierry Bourdon)

16h00-17h00
L’héritage des Templiers à Genève
(Conférencier Jean-Charles Martin)

Entrée gratuite

Une nouvelle chevalerie est née

Il est important de nos jours de considérer que le monde nous laisse de moins en moins de temps pour s’intéresser à nos passions. Voilà pourquoi le Cercle d’Enquête et de Recherche Templière à décider de repenser la chevalerie du XXI siècle pour nos nouvelles générations. Tout ceci avec des moyens de communication cyber informatique relié au réseau internet.

Ce nouveau mode de penser va probablement faire sourire certains. Mais, en ce qui nous concerne nous sommes persuadés qu’il faut évoluer avec son temps et les moyens technologiques que nous avons à notre disposition. Pour que l’héritage qui nous a été transmis par l’ancienne chevalerie puisse parvenir aux descendants passionnés de notre histoire.

Jean-Charles Martin

Cette nouvelle façon d’apprendre la chevalerie via le NET permettra d’accéder à une chevalerie moderne et ludique. Qui nous l’espérons sera créer de nouvelles vocations à travers le monde.

Ce fameux NET que l’on retrouve se retrouve dans le mot TENET du carré énigmatique du Sator. Venant de la racine du verbe latin teneo qui se traduit par garder, défendre et maintenir. Pouvant encore se comprendre en anglais par principe ou doctrine. TENET s’écrit aussi en grec ancien THNHT qui nous donne en cryptage numérologique grec T (300) H(8) N(50) H(8) T (300) soit le fameux chiffre 666 qui se retrouve dans l’évangile de Saint Jean.

La Cyber Chevalerie est issu d’une idée original du Chevalier nobiliaire Alfange Garance et du Chevalier Miles Jean-Charles Martin . Ce concept visionnaire a été déposé le 07.12.2021 auprès de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle. Afin de préserver la propriété intellectuelle de ces fondateurs et de cette chevalerie du futur.

Jean-Charles Martin

Rejoignez la chevalerie du futur

La cyber chevalerie se veut être avant tout un hymne à l’enseignement de l’ancien code de chevalerie. Elle est partagée et pratiquée par des Cyber Novicius, Cyber chevaliers ou Cyber Templiers passionnés par son histoire.

La cyber chevalerie pourrait trouver son parallèle cinématographique dans ce que le réalisateur Georges Lucas a su si bien exprimé dans Star War. Cette épopée en plusieurs volets nous montre des castes de chevaliers Jedis ou Siths s’affrontent dans un univers en proie à une dictature chaotique grandissante.

Cet ensemble d’hommes et de femmes qu’est la cyber chevalerie œuvre selon un code de conduite, dont l’origine la plus connue remonte à l’époque médiévale.

La cyber chevalerie ne revendique aucune filiation avec les anciens Ordres de chevaleries et n’est affilié à aucune société maçonnique, dogmatiques ou sectaires. Son but premier est de perpétuer une filiation d’ordre intellectuelle, passionnelle et spirituelle de la chevalerie.

Etre ou ne pas être un cyber chevalier

LA CYBER CHEVALERIE

Comme expliqué ci-dessus, on sait historiquement et d’après de nombreux documents que la franc-maçonnerie à créer dès le 18ᵉ siècle la néo-chevalerie maçonnique incorporant en son sein les néo-templiers, les néo-rose-croix et bien d’autres Ordres encore. Dans un but de transparence, ils nous paraissaient donc extrêmement importants de nous démarquer de ces sociétés secrètes. Qui véhiculent beaucoup trop de courants de pensées politiques, religieuse et financière. En effet, bon nombre de ces sociétés secrètes sont pointées du doigt comme étant des groupes élitistes. Œuvrant dans les domaines du pouvoir, de la religion, de la politique et de l’économie. Soit, les quatre piliers fondamentaux qui maintiennent les colonnes de l’édifice de notre civilisation depuis des siècles.

LE SERMENT DU CYBER CHEVALERIE

La cyber chevalerie pourrait se résumer par son serment qui est prononcé à haute voix lors de l’accession à son titre et qui dit :

1.Je serais toujours guidé par l’enseignement de la connaissance du monde, quelles que soient mes croyances et mon origine.

2.Je renonce à ce jour à toute appartenance à des sociétés dites sectaires. Pour que la cyber chevalerie ne puisse jamais être utilisée comme un réseau d’influence politique ou économique.

3.Je respecterais les chevaliers de ma maison comme s’ils étaient de ma propre famille et je privilégierais toujours la diplomatie en cas de conflit. Pour autant bien entendu que la situation et la bienséance me le permettent.

4 .Je n’apporterais jamais assistance à l’un de mes frères chevaliers si celui-ci avait décidé d’œuvrer dans le mensonge, la trahison, l’injustice ou la tyrannie. Si telle était le cas, j’aurais le devoir dans les coulisses de ma propre conscience de le prier de quitter la Cyber Chevalerie. Pour lui éviter l’humiliation du bannissement une fois que ces actes est été révélé au grand jour.

5.J’aimerais le pays et la culture où je suis né et je le préserverais toujours de la tyrannie ou de ceux qui voudraient le détruire.

6.Je serais toujours le gardien du bien et le garant de la liberté des peuples d’un monde libre.

7.Je favoriserai le partage de l’intelligence au profit de celui de l’épée temps que les circonstances me le permettront.

8.Je ne me déroberais jamais devant l’épreuve et je ferais d’elle une mise en condition de mon courage et de ma loyauté.

9.Je combattrais toute forme d’injustices et de dictature en temps de paix comme en temps de conflit.

10.Je remplirais toujours mes devoirs envers la cyberchevalerie, à condition qu’ils ne soient jamais contraires à mon éthique et à ce que je suis au plus profond de moi.

11.Je ne ferais jamais du mensonge mon langage et je resterais fidèle à ma parole donnée.

12.Je resterais fidèle à la Cyber Chevalerie temps que celle-ci sera fidèle aux chevaliers qui la représentent et aux valeurs qui lui ont permise de voir le jour.

Histoire de Chevalerie

Les prémices originelles de la chevalerie occidentale commencent pour nous en Europe en l’an 700 avant Jésus-Christ. Tout devait s’orchestrer par la constitution de l’Ordre équestre de l’Empire romain et de la cavalerie celtique. En effet, pour les Romains les cavaliers celtes étaient de très bon équestres. Ce qui leur valu d’être enrôlé à travers le monde romain comme mercenaires. On retrouve d’ailleurs leurs traces sur une grande partie du territoire actuel Européen, mais également en Turquie, en Egypte, en Galilée et même au sein de la ville de Jérusalem.

Le choc de ces deux civilisations romaine et celtique verra naître le commencement d’une nouvelle chevalerie hiérarchisé. C’est aussi cette même chevalerie qui se perpétura à travers le mythe de chevalerie du Roi Arthur et ceci de l’époquemédiévale à nos jours. Ce mythe Arthurien qui fait du Saint-Graal et d’Exacalibur des énigmes et des allégories qui virent le jour sur l’île d’Albion appelé aussi Britania, la Grande-Bretagne ou encore l’Angleterre. Cette Grande-Bretagne celto-romaine qui fut envahie par les tribus germaniques des Angles et des Saxons surnommés l’Angleterre. Nom, vous l’aurez compris qui lui fut donné suite à la colonisation de la tribu germanique des Angles auxquelles les tribus celtes de grande Bretagne s’opposèrent farouchement.

Angleterre qui signifie《 terre des Angles》) ou encore avec England qui vient du vieil anglais Engla land (« pays des Angles »). Sans oublier bien entendu la dénomination de terme linguistique de la langue de cette même terre actuelle qui est l’Anglo-saxon.

C’est non loin de cette même Angleterre, en Suisse, que l’on peut retrouver deux des villes de cette chevalerie celto-romaine. La première est la ville de Nyon (Canton de Vaud) et la seconde la ville d’Avenches ( canton de Vaud). Le lieu dit de Nyon fut jadis appelé Colonia Iulia Equestris se traduisant par colonie des cavaliers ( chevaliers ) de la famille Julia ( famille de Jules César). Cette colonie de Chevaliers Celto-Romaine était situé sur le Gau (territoire) helvète de Noviodunum.

Noviodunum qui se traduit du latin par nouvelle forteresse !

C’est encore sur le Canton de Vaud que l’on retrouve à quelques kilomètres de Nyon les ruines de l’ancienne capitale Helvète nommée Aventicum (Avenches). C’est encore dans cette même ville que fut retrouvé un buste en or unique représentant l’Empereur Marc Aurèle.
La Colonia Iulia Equestris (colonie des chevaliers de Julia) quant à elle fut érigée entre −46 et - 45 avant Jésus-Christ à la demande de l’Empereur romain Jules César. Cette Illustre Dictateur élevé au rang de Pontifex Maximus (grand pontife) de - 68 à - 44 avant d’être dictateur romain. Le Pontifex étant une sorte de souverain Pontife faisant le pont sacré entre les mondes terrestre et céleste. C’est encore lui qui était le maître du collège pontifical.

La Colonia Iulia Equestris fut habitée après la guerre des Gaules par les vétérans équestres (cavaliers, chevaliers) Celto-Romain qui suivirent Jules César pendant la guerre des Gaules.

Probablement pour les remercier pour leurs bons et loyaux services !

Ce serait un Général et maître de l’Ordre équestre surnommé à l’époque le Pendragon (tête de dragon) qui aurait érigé cette ville sur les ordres de Jules César. Ce maître de l’Ordre équestre n’était autre que le Général Marc Antoine qui fut l’amant de la Reine égyptienne Cléopâtre. Après que Jules César, ex-compagnon de cette Reine ne fut assassiné. Ce dernier fut prophétisé par les oracles aux ides de mars de l’an-44 av.J-C avant qu’il ne se produise. Alors que le Sénat romain avait proclamé Jules César dictateur à vie. Apparemment, la puissance politique qu’allait endosser Jules César créa chez ses opposants un complot qui devait veiller à mettre fin à ces jours.

Une année après ce meurtre, la Colonia Iulia Equestris vit le jour !

Selon de nouvelles hypothèses, l’un des rêves de Jules César aurait été de réunir dans l’Ordre équestre romain des chevaliers de différents horizons. Y compris certains cavaliers celtes qui l’avaient vaillamment servi envers et contre tout.

Mais, voilà, selon les lois romaines, il fallait obligatoirement être de noblesses et de lignées de sang romain pour intégrer cet Ordre.

Imaginer un peu des barbares dans le noble Ordre équestre de sang romain…

Ce schisme aurait ainsi favorisé l’assassinat de Jules César et la fin de son rêve avec lui. Préservant du même coup la noblesse de sang romaine.

Du moins pour quelques années !

La X légion Romaine

Il est important parmi ces pages d’histoire de souligner l’affection qu’avait Jules César pour une certaine Légion. Cette légion portait le X symbole du chiffre dix. La Legio X Equestris (Légion X équestre) s’était distingué à la bataille de Genève (Suisse) à l’expédition de Jules César en Bretagne (en 55-54 av. J.-C.) puis au siège d’Alésia.

Cette dixième légion portait sur le mat de son étendard le symbole du sanglier qui était le signe de reconnaissance de la noblesse celte. Cet animal totem représentait pour la civilisation celte l’allégorie de l’intelligence, de la ruse et de ce fait du savoir.
Le sanglier se trouvait être aussi l’avatar des dieux Baco et Lug!

Cet ornement de l’étendard avait la même fonction symbolique que l’aigle de l’armée romaine. Nous permettant de retrouver dans cet animal totem le Dieu romain Jupiter, protecteur de la ville de Rome.

De plus, dans le mythe du Roi Arthur, celui-ci n’était-il pas appelé le Sanglier de Cornouailles !

Faudrait-il encore décrypter dans ce nom l’allégorie phonétique de SANG LIER ou encore de retrouver l’anagramme de SANGREIL. SAN qui se traduit du celte par Saint et GREIL qui se trouvent être la variante en ancien français du mot anglais GRAIL se traduisant à son tour en français par Graal.

Simple hasard ou allégorie codé ?

Il est encore possible de faire le lien entre la dissolution de la dixième légion équestre en 46-45 av. J.-C. et la fondation de la Colonia Iulia Equestris. Dans l’hypothèse bien sûr où des équestres de cette dixième légion auraient pris leurs foyers dans cette colonie. C’est en 44 av. J.-C sous le commandement du maître équestre Marc Antoine que cette légion devait renaître de ces cendres.

Ce même général, rappelons-le, qui fit ériger cette même colonie !

De plus, le surnom de la X Légion était Equestris (cavaliers, chevaliers)
Veneria (consacré à Vénus, où descendent des gens de Julia).

Synonyme quelque peu de Colonia Iulia Equestris!

Tout ceci nous amène à comprendre pourquoi l’axe de chevalerie Celto-Romaine se développa particulièrement dans les contrées Helvétiques. Etant donné que c’est encore en Suisse que l’on retrouve l’un des berceaux de la civilisation Celte appelée la Tène (canton de Neuchâtel).

A l’heure actuelle, nos recherches nous conduisent à penser que la chevalerie médiévale n’était en vérité rien d’autre que la continuité de cette chevalerie Cetlo-Romaine. C’est aussi celle-ci qui engendra plus tard la chevalerie carolingienne après la chute de l’Empire romain et l’extinction de la civilisation celte. Une chevalerie, rappelons-le, qui devint la protectrice du christianisme sous Constantin comme sous les Ordres de Chevaliers médiévaux.

Avant que Saint-Jean- d’Acre ne soit prise et que l’Ordre des chevaliers Templiers sois dissous !

Histoire du rêve de l’unification des Ordres de Chevaleries

Il est dit que le grand Maître des Templiers à la veille de la chute de Saint- Jean- d’Acre auraient refusé un proposition émise par l’envoyer du Pape. Cet envoyer qui était venu en secret à Saint-Jean-d’Acre sous les ospices du Pape et qui était le Grand Maître de l’Ordre Teutonique. Sa proposition consistait à réunir tous les Ordres croisés en un seul Ordre pour permettre aux chevaliers de la Chrétienté de reprendre tous ensemble la terre sainte. Ce grand Maître qui avait été envoyé en mission secrète par le Pape des s’appelait Buckar Schwaden. Ce noble était un chevalier originaire de Köning (canton de Berne) en Suisse.

Quelques années après l’échec de réunification des Ordres de Chevalerie en un, quelques années plus tard le projet fut reprit sous le nom de Rex Bellator (« Roi guerrier », en français) . Ce terme fut donné par Raymond Lulle en 1305 pour désigner un projet dont l’objectif est d’unifier les ordres militaires dans le but de reconquérir la Terre sainte, à la suite de la perte du royaume de Jérusalem à partir de 1291 (chute de Saint-Jean-d’Acre). Mais le problème c’est que cette fois les Ordres étaient aux ordres du Roi de France Philippe Lebel et non plus aux Ordres du Pape. Après l’arrestation et l’exécution des dirigeants de l’Ordre des chevaliers Templiers celui-ci fut dissous. Une grande partie des Chevaliers devaient rejoindre l’Ordre des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou encore investir les rangs de l’Ordre du Christ du Portugal approuvé par le Pape en mars 1319 .

Comme si celui-ci voulait faire de l’Ordre du Christ du Portugal leur nouveau sanctuaire !

La filiation entre l’Ordre des Templiers et la Franc-maçonnerie serait un pur fantasme !

C’est sur le territoire français, après plus de 400 ans, qu’en 1705 l’Ordre des Chevaliers Templiers fait une résurgence néo-templière. Alors que la franc-maçonnerie que l’on connaît est encore absente du paysage Français. Cet Ordre dit néo-Templiers fut créé comme l’ancien sous l’aspect d’un ordre militaire créé par Philippe de France, duc d’Orléans, Fils de France et petit-fils de Louis XIII. Il convoqua à Versailles un convent général, au cours duquel il dévoila les statuts généraux de l’Ordre inspirés par la règle de Saint-Bernard de 1128. C’est ainsi qu’il ressuscita l’Ordre du Temple avec les officier de son armée.

Quelques années plus tard, on peut retrouver dans ces descendants Louis-Philippe Joseph d’Orléans surnommé « Philippe Égalité » qui fut un important membre de la Franc-maçonnerie avant qu’il ne la quitte. En 1771, Philippe égalité Duc d’Orléans était le premier grand maître du Grand-Orient de France qui était issue de la Grande Loge de France de 1728. Mais, voilà, au début du régime de la Terreur, il fait publier une lettre de réponse dans le Journal de Paris du 22 février 1793, qui l’accuse dans un article d’avoir dans Paris « un grand parti », cette lettre se termine de la sorte :

« Dans un temps où personne, assurément, ne prévoyait notre Révolution, je m’étais attaché à la franc-maçonnerie qui offrait une image d’égalité, comme je m’étais attaché au Parlement qui offrait une image de la liberté. J’ai, depuis, quitté ce fantôme pour la réalité. Au mois de décembre dernier, le secrétaire du Grand Orient s’étant adressé à la personne qui remplissait auprès de moi les fonctions de secrétaire du Grand Maître, pour m’envoyer une demande relative aux travaux de cette société, je répondis à celui-ci, sous la date du 5 janvier : “Comme je ne connais pas la manière dont le Grand Orient est composé, et que, d’ailleurs, je pense qu’il ne doit y avoir aucun mystère ni aucune assemblée secrète dans une République, surtout au commencement de son établissement, je ne veux me mêler en rien du Grand-Orient ni des assemblées de francs-maçons”. »

La consternation que provoque ce reniement public à l’intérieur de l’ordre maçonnique impose le 13 mai suivant, la tenue d’une assemblée exceptionnelle qui « accepte sa démission » et sursoit à son remplacement, pour étudier la suppression éventuelle de ce titre et de l’inamovibilité de cette charge. Philippe égalité fut aussi député pendant la Révolution et aurait voté la mort de son propre cousin le roi Louis XVI en disant ceci « Uniquement occupé de mon devoir, convaincu que tous ceux qui ont attenté ou attenteront par la suite à la souveraineté du peuple méritent la mort, je vote la mort. »

Accusé de complot avec l’ennemi quelque mois plus tard, Philippe Égalité est ramené à Paris et envoyé à la Conciergerie le 2 novembre. Il est jugé par le Tribunal révolutionnaire, présidé par Martial Herman, le 6 novembre 1793. Pourtant acunes preuves crédible étaient présentes contre lui, mais durant cette période de tumulteet de terreur, la simple suspicion suffisait.

Il est intéressant pour la petite parenthèse de constater que Martial Herman qui prononça la sentence fut lui-même désigné comme principal responsable, après Robespierre et les autres membres du Comité de Salut Public, de l’organisation de Conspiration. Pour « avoir, à l’aide de machinations et de complots, favorisé les projets liberticides des ennemis du peuple et de la République, notamment en faisant périr, sous la forme déguisée d’un jugement, une foule innombrable de Français de tout âge et de tout sexe, en imaginant à cet effet, des projets de conspiration.》 Il est condamné à mort - à une voix de majorité — le 17 Floréal An III (6 mai 1795).

Une question ce pose alors 《est ce que la loge du Grand-Orient de France fut à la base de réunion secrète ayant conduit à un complot national.》

Après la Révolution française et le coup d’Etat de Napoléon Bonaparte, la franc-maçonnerie du Grand Orient de France devait connaître un nouveau souffle. Car son grand-Maître n’était autre que le frère aîné, de Napoléon Bonaparte, le Prince Joseph Bonaparte. C’est en parallèle de ce nouvelle Empire que l’on peut voir se créer un Ordre du Temple paramaçonnique créé par le franc-maçon Bernard-Raymond Fabré-Palaprat en 1804. C’est à cette instant précis que devait naître la néo-chevalerie Templière maçonnique.

De plus le paradoxe de l’histoire française voulu que c’est dans l’ancienne tour des Chevaliers Templiers de Paris que fut emprisonné Louis XVI et sa famille avant qu’il ne soit guillotiné. Puis la tour du temple fut détruit par Napoléon Bonaparte pour quelle ne devienne pas un monument à la gloire du Roi et de la monarchie qui venait d’être exterminée.

Il est important de savoir dans cette page d’histoire qu’il n’existe aucune filiation historique attestée entre l’Ordre des Chevaliers Templiers et les Templiers maçonnique. Comme l’élite de la Franc-maçonnerie réunie au Convent de Wilhelmsbad en 1782 l’avait elle-même attestée. Réponse qui fut donnée suite à un questionnaire rédigé par le grand Maître « où il énumérait les principaux problèmes que le futur Convent aurait à résoudre tels que : l’existence de vrais supérieurs, le cérémonial et les rituels, la restauration de l’Ordre du Temple, et le but public ou secret, extérieur ou intérieur ».

Cette nouvelle chevalerie templière paramaçonnique devint alors un faire valoir pour la franc-maçonnerie et un vase communiquant pour recruter de nouveaux Franc-maçons. Certains franc-macons allèrent même jusqu’à rédiger un faux document appelé la charte de Larmenius pour créer une filiation fantoche qui n’avait jamais exister. Cette même franc-maçonnerie néo-templière naquit dans la loge des Chevaliers de la Croix, loge qui relevait à sa création du Grand Orient de France et qui en fut exclue en 1841.

C’est ainsi que la chevalerie dite franc-maçonnique qui émergeait en Europe dès le 18ᵉ siècle devait s’approprier l’histoire de ses grands ordres de chevaleries du passé pour créer dans leurs rituelles des degrés d’initiations se remémorant ceux-ci. Tout ceci via des dogmes créés par des évangélistes protestants et sous les secrets ésotériques du Judéo- Christianisme des lumières.

Tout ceci bien entendu en marge du catholicisme et de son église !

On comprend dès lors pourquoi la Franc-maçonnerie fut l’ennemi juré du Saint-Siège au Vatican.

Jusqu’à maintenant…

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Le Cyber Novicius est dans la cyber chevalerie une personne qui par son adhésion aspire à soutenir la cyber chevalerie. Ce statut permettra à celui qui en a fait la demande de pouvoir évoluer au sein de notre structure sans avoir à s’engager explicitement. Si ce n’est de répondre à notre formulaire d’adhésion et une fois accepté de verser une cotisation.

Le Cyber Novicius devient ainsi un membre affilié à la Cyber Chevalerie sans pour autant être Cyber Chevalier ou Cyber Templier. Mais si le cœur lui en dit, il pourra à tout moment d’accéder aux cours pour devenir cyber Chevalier et qui sait peut-être cyber Templier. Il peut aussi, selon ces compétences, être choisi pour devenir conseiller associé de la cyber Chevalerie dans son domaine de compétence.

Il pourra avec son adhésion accéder à certains cours et vidéoconférences sur la cyber chevalerie et la chevalerie historique et participer à plusieurs live sur nos quêtes.

En accédant à ce statut, le Cyber Novicius pourra ainsi œuvrer et aider la Cyber Chevalerie à se développer. Les compétences et le savoir de chacun est important et doit être entendu librement même comme Cyber Novicius. Parce que en chacun d’eux, il peut se cacher les futurs prodiges de la cyber Chevalerie.

En effet, grâce à sa cotisation, la Cyber Chevalerie pourra disposer de fond pour accomplir ses projets présents et futurs.

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Afin de mieux envisager notre avenir, nous avons repensé la méthode d’enseignement de cette part d’histoire qui nous tient à cœur. En proposent des cours en ligne privés ou en groupe par l’accès à des vidéoconférences qui permettront aux futures cyber chevaliers de passer leur session d’examens finaux avec la plus grande sérénité.

Il y aura aussi des vidéos didactiques à disposition sur les premiers pas en chevalerie et bien d’autres choses pour les Cyber Novicius. Ainsi qu’un gala annuel regroupant les certifiés en cyber chevalerie. Ce qui permettra à ceux qui l’on réussit d’accéder est d’être reçu dans le Cyber Order.

Nos membres passeront leurs certifications via la validation de leurs examens par le Cercle d’Enquête et de Recherche Templière. Ce qui amènera à votre adoubement de chevalier selon les règles de la chevalerie. Vous permettant ainsi de vous faire et de vous constituer cyber Chevalier en toute légitimité une fois votre certificat passé. Cet adoubement pourra avoir lieu par lors du gala annuel ou les cyber chevaliers pourront rejoindre le Cyber Order.

Et qui sait le nouveau cyber chevalier pourra poursuivre sa formation pour obtenir son certificat de cyber Templier et devenir pour les meilleurs un membre du Cercle d’Enquête et de Recherche Templière.

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Cours en ligne pour devenir Cyber Templier

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  • Histoire de la chevalerie Celto-Romaine
  • Histoire de la chevalerie carolingienne
  • Histoire de la chevalerie médiévale
  • Les Chevaliers et la religion
  • Les us et coutumes de la chevalerie
  • Le code de conduite éthique du chevalier
  • Valeurs, honneur et combat
  • Les Ordres de chevalerie aux croisades
  • La cryptographie symbolique des blasons
  • Les devises et leurs sens cachés
  • L’équipement du Chevalier à travers son histoire
  • Le Chevalier décodé par la cryptodynamique
  • Les Chevaliers & les sociétés secrètes
  • Du chevalier d’autrefois au cyber Chevalier d’aujourd’hui
  • A la recherche du Saint-Graal

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